LÀ OÙ LE FROIDpar Marion Dumand7 janvier 2010
Lenin Kino projette neiges, nuages, et la peinture à l'huile déploie les spectres.
L'habitude : Olivier Deprez grave le bois, les traits sont raides, le noir et blanc plein d'éclats. L'image se fait à coup d'échardes. La révolution : il peint à l'huile, le pinceau souple, les tons s'emmêlent. L'image s'éloigne du contraste. Pourtant, une contrainte bicolore avait été choisie : deux tubes, donc, noir et blanc toujours. C'était sans compter la matière, l'alchimie.
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