Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
La galerie parisienne Air de Paris reçoit en son sein la nouvelle exposition de l’américain Josh Smith. I’m Not You surprend par la force d’expression de cet artiste qui travaille sur la perte et l’appropriation de l’identité.
Né en 1976 dans le Tennessee, Josh Smith est connu pour son travail formel et quasi obsessionnel autour de son nom, aussi banal soit-il.
Eugène Delacroix voyant naître la photographie en a adapté les ressources à ses besoins, sans tiédir. Le musée installé dans son dernier atelier a rassemblé une riche iconographie mettant en lumière le rapport étroit qu’entretenait le romantique avec ce médium, alors d’avant-garde.
« Monsieur, je suis si effrayé du résultat que nous avons obtenu que je viens vous prier dans les termes les plus insistants et comme un service que je sollicite d'anéantir les épreuves que vous pouvez avoir ainsi que le cliché. (…) au nom du ciel, ne laissez pas subsister, par amitié pour moi le résultat de ce moment-ci. »
Une exposition niçoise pose la question de la représentation en peinture aujourd’hui et ses liens avec l’histoire des arts. Une question simple pour des tableaux complexes.
Le MAMAC de Nice propose avec le chemin de peinture une intéressante mise en perspective du questionnement incessant entre abstraction et figuration. En choisissant cinq peintres contemporains qui flirtent et oscillent entre ces deux inclinaisons, la commissaire de cette très rafraichissante exposition non didactique, Michèle Brun, choisit de ne pas trancher sur le débat.
John Giorno, poète post beat, passeur et égérie de l’underground New-Yorkais depuis qu’il fut repéré par Andy Warhol et qu’il fut immortalisé dans son film Sleep au début des années soixante. Ami de W. S. Burroughs, John Cage, David Byrne et de centaines d’autres, il expose actuellement à la galerie Almine Rech un ensemble de dessins et de peintures typographiques.
Une installation vidéo de Tania Mouraud met en lumière la noirceur de la forêt et brise le mythe de la nature féérique. Ici les bois ont la surréalité de l’angoisse absolue et réveille des peurs irrationnelles.
Jusqu’au 22 février, le Musée Rodin, à Paris, présente La Passion à l’œuvre, Rodin et Freud Collectionneurs, un large choix d’objets révélant la pulsion possessive qui anima aussi bien les deux personnalités historiques.
Il faut traverser la plus luxueuse consigne à bagages au monde et emprunter un minuscule ascenseur avec liftière uniquement dévolue à cette tâche pour accéder au dernier étage du vaisseau amiral du malletier Louis Vuitton, consacré à l’art contemporain.
Jusqu’au 2 mars, cet espace est dédié à dix artistes coréens. Quoi de neuf au pays du matin calme ? Tout, serait-on tenté de dire. La première œuvre visible (on tombe forcément dessus en sortant de l’ascenseur) donne le ton. Ce sont des pièces de porcelaine anciennes aux motifs bleutés. A ceci près qu’elles ont perdu toutes leurs qualités utilitaires pour devenir des formes informes, convexes ou boursouflées.
CHANTALPETIT ne se laisse pas impressionner par les grands formats. Les matières denses, les transparences, l'épargne de zones où le gesso fait un pied de nez virginal au regard, les figurations souvenirs, les constructions ancestrales d'architectures dont on ne sait quel temps historique ou individuel a rongé les murs, un temps pictural de toute façon…