Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
Plus les années passent plus Tati apparaît comme le génial créateur qu’il fût. Un moderne Chaplin, à la française, dont l’œil aiguisé décrivit l’humanité confrontée à elle-même, à son génie, à sa bêtise.
Que Bruxelles consacre un musée à René Magritte n’a plus rien d’une provocation surréaliste. Il faudra patienter jusqu'au 2 juin 2009 pour visiter ce lieu spécifique dédié au plus belge des compagnons de route d’André Breton et pilier du patrimoine local.
Pour rattraper le temps perdu, les musées royaux des Beaux-arts — la plus grande collection au monde d’œuvres de Magritte — ont vu les choses en grand, et, avec l’aide de GDF Suez, ont façonné pour le peintre un véritable écrin dans la capitale de L’Europe.
L’Etat de Grâce est la première rétrospective du photographe Gérard Uféras et c’est à La Maison Européenne de la Photographie qu’on la doit.
L’ensemble photographique d’Uféras ici présenté est une immersion dans le quotidien d’une vingtaine de théâtres européens, de Moscou au Palais Garnier en passant par Vérone ainsi que dans les coulisses de la mode et des podiums. Trois séries de photographies correspondant à trois recueils témoignent du savoir-voir de ce discret virtuose : Un fantôme à l’opéra, Un pas vers les étoiles et Une étoffe de rêve
Née en 1976 en Corse, Agathe Snow est partie à l'âge de onze ans vivre à New-York, où elle étudie l'histoire avant de se passionner pour les arts plastiques. Le Jeu de Paume, sur le site de l'Hôtel Sully, l'invite à travailler sur « des narrations relatant les problèmes environnementaux, les dysfonctionnements sexuels, la déchéance religieuse et morale et la désorientation physique ». Il s'agit bien de cela. Mais ce n'est pas le plus significatif.
Des habits oubliés sur un banc, un bloc de marchandises enserrées dans un emballage plastique brillant et hypnotique. Le photographe William Eggleston capture l’ordinaire et le trivial, mais l’apparente innocence de ces sujets aux tons saturés, souvent criards, provoque un sentiment d’inquiétude.
Pour la première fois depuis 1947, le fascinant William Blake est exposé en France, au Petit Palais, en partenariat avec le Musée de la Vie Romantique. Les œuvres proviennent en majorité des principaux musées du Royaume Uni - les musées français n'en possèdent qu'une. En route pour une bienfaisante fascination.
Les peintres Maurice Utrillo et sa mère Suzanne Valadon sont réunis le temps d’une exposition. Retour émouvant sur une période où les mœurs et la peinture ruaient dans les brancards.
Jusqu’au 24 mai prochain, l’Hôtel de Sully présente pour la première fois une collection privée, celle de Christian Bouqueret, sous le titre : Paris, capitale photographique 1920-1940. Il s’agit bien de photos, qui sont l’occasion d’un retour sur une vérité qui a péri sous les bombes.
A Paris, dans la période de l’entre deux guerres, il en va de la photographie comme de tous les arts, c’est la profusion créatrice, voire l’éruption. On a comme l’impression que le monde entier s’est retrouvé là, de Joyce à Man Ray.
Dans un monde soumis à une déferlante d'images, le World Press Photo, propose lui de marquer une pause en récompensant les clichés réalisés pour la presse internationale.
Effet de hasard ou geste symbolique ? Toujours est-il que c’est le 8 mai, date anniversaire de la capitulation allemande, que l’exposition Le Louvre pendant la guerre ouvre ses portes au public.
Il s’agit d’une petite expo dans un petit espace (presque un abri), situé à l’entresol, dans un recoin sans fenêtre de la salle dite « des maquettes ».
Elle a nécessité plusieurs années de préparation ; elle réunit des œuvres issues de douze des plus grands musées nationaux de Thaïlande — certaines de ces œuvres sortant pour la première fois de leur pays d’origine — Dvâravatî – Aux sources du bouddhisme en Thaïlande au musée Guimet tient ses promesses historiques et artistiques. Et spirituelles.
Le Musée du Louvre invite en ses murs le travail d’un artiste contemporain, Yan Pei-Ming, sous le regard bienveillant de la gardienne du temple.
On a vu il y a peu Jeff Koons déballer son coffre à jouets géants dans les salles d’apparat du château de Versailles. En dépit d’une mini polémique sur le mélange des torchons et des serviettes, chacun y a trouvé son compte : le nombre des visiteurs a frôlé le million entre septembre et début janvier derniers. La moustache griffonnée par Marcel Duchamp sous le nez de La Joconde est-elle devenue une figure académique ?