Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
« Pas vu, pas pris » est le titre de la « première exposition personnelle dans une institution parisienne » de l'artiste Richard Fauguet, né en 1963, vivant et travaillant à Châteauroux.
Agustí Centelles naît à Valence en 1909. Un siècle plus tard, le Jeu de Paume retrace ses mésaventures en exposant une centaine de clichés, pour la plupart inédits, de ce photojournaliste pris dans le tourbillon de la guerre, et méconnu de son vivant.
A house is not a home invite à découvrir quelques prestigieuses propositions d’art contemporain dans un cadre rupestre et bucolique : à la campagne une fois n’est pas coutume. Une proposition rafraîchissante et réussie.
L’exposition Kandinsky du Centre Pompidou est l’événement artistique à ne pas rater. Complète, précise et rigoureuse, elle éclaire notamment la dernière phase, méconnue, du peintre abstrait.
Vassily Kandinsky recèle un pouvoir de fascination sur les foules presque comparable à celui de Picasso, si on compare la puissance magnétique exercée sur les masses attribuée par Marcel Duchamp au maître du cubisme à celle qu’exerce aussi aujourd’hui l’initiateur de l’abstraction.
Chaque artiste palestinien exposé à l'IMA évoque à sa manière une triste réalité. Il l'interprète et la révèle, invente et propose des alternatives. Ces regards évincent pour un temps les médias, rivés à une actualité journalière et moyen-orientale, toujours furieuse.
En préfiguration de l’ouverture prochaine d’un second Centre Pompidou, à Metz, le chef lieu mosellan se met au diapason de l’art contemporain en proposant une « Constellation » de manifestations artistiques, visibles jusqu’au 4 octobre, dans l’enceinte urbaine et en région.
Michel Macréau peignait sur tous les supports possibles : draps, sacs postaux, agglo, et murs de la ville bien avant les tendances du tag et des graffitis. En ce sens Macréau est l’un des premiers Graph artistes et un père de la Figuration Libre. La Halle St Pierre permet de redécouvrir cet artiste pionnier à la vie tumultueuse.
Giuseppe Penone est un grand artiste. Un très grand artiste. Il suffit d’aller voire son arbre effondré dans l’un des carrés du jardin des Tuileries.
2/Jeune promue : Elika Hedayat
Elika Hedayat est LA révélation des artistes félicités dans cette cuvée 2008 de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Née en 1979 à Téhéran, la voilà qui débarque en 2004 à Paris pour intégrer l’atelier d’Annette Messager.
Le plus grand écrivain n’ayant jamais écrit dignement fêté à la Fondation Ricard.
Il a inspiré à Flaubert le personnage de Frédéric Moreau, le héros de L’Education sentimentale. Correspondant privilégié de Marcel Proust, il aurait eu une influence décisive sur la tonalité et la structure d'A la Recherche du temps perdu. Et pourtant, qui se souvient de Félicien Marbœuf, né en 1852 et mort en 1924 ?
Le Musée d’Orsay accueille les cent quatre vingt quatre collages originaux de l'exposition Max Ernst, Une semaine de bonté. Depuis 1936, le public n’avait encore pu voir ces œuvres drôles et délicates.
Le Musée du quai Branly présente une exposition sur Tarzan et ses mythes fondateurs. Le catalogue est meilleur, plus précis, que la scénographie, dispersée.
Son célèbre cri le rend reconnaissable entre tous. Tarzan, l’homme au slip léopard sautant de liane en liane au mépris de toute idée de civilisation, rôde dans tous les esprits. L’idée brillante de s’arrêter sur ce personnage fort de l’imaginaire collectif met en appétit. Pourtant l’exposition du quai Branly à vrai dire déçoit.