Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
Parmi les nombreuses manifestations prévues pour l’anniversaire des 20 ans de la chute du Mur de Berlin, « Berlin : l’effacement des traces, 1989 – 2009 », proposée par le BDIC de Paris, revient sur les empreintes laissées par vingt-huit années d’une séparation contrainte et forcée.
Pour sa quatrième édition, Slick s'installe une nouvelle fois au 104, ancien bâtiment des pompes funèbres de Paris, à présent voué à tous les créateurs.
Fiac, Show Off et Cutlog : visite subjective et en accéléré de trois des foires qui ont transformé cette semaine Paris en capitale mondiale du marché de l’art.
Fred Lebain, blond, hirsute, quarantenaire n’y paraissant pas et généralement d’humeur primesautière, est passionné de cuisine photographique. Un printemps New-Yorkais représente une série de 13 clichés réalisés en 2009 lors d’un voyage de trois mois.
Cet hiver, le Mémorial de la Shoah propose de (re)découvrir l’œuvre injustement méconnue de Benjamin Fondane. Poète, philosophe, cinéaste, dramaturge et critique, ce Juif d’origine roumaine parcourt la vie intellectuelle de Paris avant d’être assassiné à Auschwitz.
« J'ai tout donné. Je fus entier dans le poème. Mangez, buvez : voici mon corps, voici mon âme. Maintenant je veux aller vers les hommes vivants, dans la vaste forêt des hommes » confie Benjamin Fondane dans une première version de son recueil Titanic. Titanic, ou l’échec des progrès modernes : mythe qui le passionne toute sa vie, marquant durablement son œuvre.
Une rétrospective Pierre Soulages se tient au Centre Pompidou jusqu’au 8 mars 2010. Une véritable claque de peinture, non pas à la face, mais à l’âme du visiteur.
« De tout temps, la surface des laques avait été noire (…) couleur qui constituait une stratification de je ne sais combien de couches d’obscurité qui faisaient penser à quelque matérialisation des ténèbres environnantes. » Extrait d’Eloge de l’ombre, de Junichiro Tanizaki, un manuel d’esthétique japonais, qui n’est pas sans rapport avec le travail de Pierre Soulages.
Le virtuose du fusain Robert Longo se voit à nouveau consacré, cette fois par le Mamac. L’artiste s’inscrit ainsi dans l’écurie des artistes internationaux les plus célèbres exposés à Nice.
L’œuvre de Robert Longo est une œuvre au noir. Dans sa texture comme dans son contenu.
L’Adel Gallery, située au cœur du 2°arrondissement de Lyon, donne à voir quelques œuvres peintes et dessinées de CHANTALPETIT. C’est une belle occasion pour les visiteurs de la Biennale de ne pas oublier que la peinture a encore son mot à dire, même si son langage ne joue pas des axiomes en vogue de la communication.
A l’occasion des « Portes ouvertes des ateliers d’artistes » à Montreuil, Esteban Royo donne à voir ses dernières sculptures. Une œuvre jubilatoire, détournant matériaux et idées.
Des sculptures modelées, composées, polies, patinées, rouillées. Un ballet de matériaux qui se croisent, s'affrontent joyeusement, s'imbriquent. Empoignade de formes en route pour un diable Vauvert. Un pied de lit prenant les apparences humaines, une demoiselle coiffée d’une ancre marine, des silhouettes longilignes, frémissantes, surmontées d’une boîte en guise de tête, une mandoline prolongée par une araignée, des escarpins montés sur ressorts… C’est grotesque, absurde. Trempé d’imagination.
Petersen et Engström réalisent ensemble un livre et une exposition sur la Suède dont ils sont tous deux originaires. Héritage et prolongements d'une école de la photographie.
En couverture du fort volume qui les réunit pour la première fois, un portrait en noir et blanc. Celui d’un homme aux longs cheveux blancs, de profil, au nez aquilin, qui nous donne un étrange sentiment de familiarité tant il pourrait s’intégrer dans un Panthéon photographique du XIXe siècle. L’image, tout comme l’homme qu’elle représente, n’ont pas d’âge, sont hors du temps ordinaire et c’est Anders Petersen qui l’a photographié dans sa Suède natale, plus précisément dans le Värmland, au centre Sud du pays, là où il est né.
Pour l'exposition « Capturing Time » à la fondation Kadist, Jeremy Lewison synchronise un ensemble d'œuvres de la collection de la Kadist autour de la notion du temps. Six artistes en saisissent le mouvement, et font du temps le matériau même de l'œuvre.
L'exposition, qui occupe en ce moment l'espace du Plateau, articulée autour de la notion élastique du signe et conçue par le commissaire-critique-écrivain-conférencier Guillaume Désanges, tient de l'expérience épiphyte.
Voilà une approche thématique qui ne parasite ni n'étouffe les œuvres qu'elle entend regrouper ! Dans cette forêt de signes, la ballade est revigorante, évoluant avec esprit entre motif géométrique, signe mathématique, magie du symbole, leçon de choses, étude scientifique, principe incantatoire. La polyphonie du signe s'entend en bonne intelligence avec la richesse des pièces et la sélection des artistes.
artnet vous livre le troisième volet de sa visite à la Xe Biennale de Lyon. Une migration vidéo-acoustique à travers les expositions dans les différents lieux que sont la Sucrière, l’Entrepôt Bichat, la Fondation Bullukian, le Musée d’art contemporain, l’Institut d’art contemporain révèle le foisonnement et l’internationalité des propositions de grands créateurs contemporains.