Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
Richard Deacon est une figure essentielle de la sculpture européenne. Plus de quarante œuvres permettent de revenir sur plus de quarante ans de création d’un artiste obsédé par la matière organique, le vivant et ses reflux.
Le Jeu de Paume présente la première exposition monographique de William Kentridge, artiste inclassable par excellence, qui se joue des illusions optiques en convoquant le théâtre de la mémoire des images modernes. De l’Afrique du Sud, son pays, à Ubu Roi en passant par Mussolini en guerre, tout passe à la broyeuse de son imagination sans répit.
Le Pakistanais Rashid Rana expose au Musée Guimet des images faites de photographies. Il démontre ainsi comment l’illusionnisme photographique permet une subversion littérale des images.
Cette première exposition à la Maison Rouge des collections personnelles de son fondateur, Antoine de Galbert, a de quoi décoiffer : plus de quatre cents coiffes, chapeaux ou parures venant des cinq continents nous font découvrir le galure venu d’ailleurs.
C’est une exposition petite par sa taille et gigantesque par son ambition. On n’aura pourtant pas la mauvaise foi de reprocher au joli musée Marmottan de faire ce qu’il peut dans les limites de son espace, bien moins modulable que le musée Thyssen-Bornemisza de Madrid qui avait auparavant montré la même sélection.
On ne présente plus, en matière d’art contemporain, la rue la plus dense de la capitale : elle concentre aujourd’hui près d’une quinzaine de galeries, rejointes encore à la rentrée par de nouvelles. C’est tout le quartier qui prend ainsi une allure de complexe commercial à ciel ouvert, avec les avantages et les inconvénients d’une telle proximité.
Un nouveau concept voit jour au Palais de Tokyo et au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris : une exposition, deux musées, quarante artistes de moins de trente cinq ans. Touillez le tout : bienvenus à Dynasty !
Durant tout l’été, les passionnés, les professionnels et les amateurs de photographie comme les plus ignorants pourront goûter au plaisir que suscitent les Rencontres d’Arles.
Tout le monde connaît Yves Saint Laurent, et sait qu’il fut l’un des plus grands couturiers qui vit le jour, mais tout le monde ne sait pas à quel point son œuvre est grande. Elle est visible au Petit Palais.
Saint-Germain-des-Prés fut d’abord un bourg, formé XIIe siècle autour de l’Abbaye du même nom, avant d’être un quartier parisien. C’est à la Renaissance qu’il commença à attirer nombre d’intellectuels, et de manière croissante jusqu’au XXe siècle. Si Saint-Germain n’a plus l’aura de jeunesse des années 50-60, son prestige perdure avec des expositions d’artistes institutionnels et historiques. Ceux d’hier, ceux de demain.
En plus d’une collection permanente riche de peintres expressionnistes français et d’artistes singuliers, l’Abbaye d’Auberive soigne une programmation des plus passionnantes. En ce moment Alfred Kubin mis en regard de vingt autres artistes.
Saint-Honoré est le patron des boulangers et pâtissiers. En matière d’art contemporain, l’axe parisien qui porte son nom suggère une voie originale pour parcourir une actualité artistique hors des habitudes de la capitale. Rue puis faubourg, la voie s’étend sur près de quatre kilomètres pour relier les Halles à la Place des Ternes, en une succession d’ambiances entre institutions étatiques et enseignes prestigieuses. Pain quotidien. Et macarons.