Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
Le Musée de Cluny propose une exposition sur l’art slovaque à la fin du Moyen Âge, l’occasion de découvrir une autre façon de représenter le monde à cette époque, loin des canons italiens et français de la peinture et de la sculpture. Un singulier et rafraîchissant voyage dans le temps.
La labyrinthique Pinacothèque s’attaque à l’un des mystères les plus opaques de l’histoire humaine, celui des civilisations précolombiennes à partir de leur orfèvrerie, mais aussi de céramiques et de vêtements en provenance des principales collections péruviennes et européennes.
Saint-Germain-des-Prés fait sa rentrée. Sa géographie est moins chamboulée que celles d’autres quartiers, mais quelques modifications sont tout de même à relever. L’offre y est toujours très dense et un tri s’impose si l’on a moins d’une demi-journée à consacrer à ce coin de la capitale. La dizaine de galeries réunies ici composent une promenade attentive à la fois aux arts plastiques et au design.
Ancienne salle de bal et maison de rendez-vous des années folles, le Bal, nouvel espace de création, ouvre ces jours-ci à Paris en se dédiant exclusivement à l’image documentaire. Une volonté de présenter l’approche réaliste de la photo, celle qui témoigne et rend compte du réel.
Les danseurs sont des plasticiens, les plasticiens des danseurs. Pour donner de la substance à ce postulat, et, aussi, pour emboîter le pas à la Biennale de la danse de Lyon qui se déroule en ce moment, le MAC Lyon propose une exposition à double entrée.
L’écoulement du temps continue pour Roman Opalka qui expose à la Galerie Yvon Lambert (à Paris et à New York) Passages où le trouble des chiffres qui inscrivent son défilement irréversible est exposé dans un très bel accrochage. Du gris, du blanc, et du gris. Comme la Pologne. On aime beaucoup, forcément.
La Galerie Alain Margaron expose des toiles de Michel Macréau à la croisée des chemins entre l’Art brut, le graffiti, la figuration (libre ou narrative), Matisse et Picasso.
Trente artistes ont répondu favorablement à Marc Jancou, galeriste franco-suisse installé à New York, pour une exposition parisienne dans six lieux originaux, de part et d’autre de la Seine. Voici donc un itinéraire pénétrant dans l’intimité de quartiers illustres de la capitale. La ballade est l’occasion d’approcher près de cent cinquante œuvres, peintes et sculptées pour la plupart, témoignant d’un goût inédit à Paris.
Quatre vingt sept galeries sont réunies sous la nef du Grand Palais pour la XXVe Biennale des Antiquaires. C’est un rendez-vous unique pour apprécier des pièces variées et toutes d’une très grande qualité.
Avec le vent et contre quelques marées de mécontentement conservatrices, le château de Versailles a cette année invité Takashi Murakami le bien coté du marché de l’art. L’esprit de cours instigue toujours ses codes.
La rentrée du Marais est enjouée. L’étonnement est au rendez-vous : nouvelles galeries, présentations inédites, déménagements et audaces. Sans faire l’apologie de la nouveauté à tout prix, cet itinéraire ne prend en compte que les évènements sur lesquels l’attention trébuche ; l’excellence des programmations alentours étant plus habituelle.
La rentrée du Marais est enjouée. L’étonnement est au rendez-vous : nouvelles galeries, présentations inédites, déménagements et audaces. Sans faire l’apologie de la nouveauté à tout prix, cet itinéraire ne prend en compte que les évènements sur lesquels l’attention trébuche.
L'actualité n'est pas tout : le travail est aussi une plongée, hors vitesse d'obturation. Visa pour l'image, festival de photojournalisme, en témoigne.
Deux expositions de peintres et dessinateurs autour de l’érotisme sont l’occasion de visiter l’étonnant musée de l’érotisme de Paris, où entre Degas et Charlie Hebdo en passant par Félicien Rops, le spectre artistique est large, mais tout dévoué à dévoiler l’impensable.
Galleria Continua. Un lieu sensationnel, une programmation impressionnante : c’est à une heure à l’Est de Paris qu’il faut se rendre pour trouver cette galerie privée qui a fait le choix de ne pas s’agglutiner à la masse de la capitale. En une bonne demi-journée, la découverte de l’endroit plongera chacun dans une vertigineuse satiété.
Le Musée des Beaux-Arts de Rouen propose une importante exposition dans le cadre du Festival Normandie impressionniste : Des pontes à la queue de la comète, on visualise ce qu’est cette épopée de la vision impressionniste.