Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
L’œuvre de Nancy Spero, artiste américaine, se présente comme un cri ininterrompu face au réel insoutenable qui convoque Artaud à un lyrisme incantatoire très féminin, féministe vous diront les critiques.
Cette dernière semaine de l’année 2010 s’inscrit pile entre Noël et Nouvel An. Ces festivités bousculent comme d’habitude les horaires d’ouvertures des lieux d’expositions et c’est de ce constat qu’est né un itinéraire réunissant des galeries accessibles durant trois jours de cette sacrée période : mardi, mercredi et jeudi. Au cœur de la capitale, alors que d’autres assouviront encore leurs ultimes pulsions consuméristes dans des boutiques toujours ouvertes, touristes et parisiens pourront, en suivant cette promenade, éviter de se cogner contre des portes exceptionnellement closes.
L’exposition temporaire « Habiter poétiquement le monde » inaugure les nouveaux espaces du LaM, musée d’art moderne, contemporain et d’art brut de Villeneuve d’Ascq. Elle instaure un dialogue intelligent et sensible avec la riche collection de l’Aracine qui a trouvé ici un écrin à sa mesure.
Une exposition du musée du Louvre revient sur les musées de papiers, ancêtres des catalogues, qui au XVIIe siècle voulaient recenser la somme de tous les savoirs de l’antiquité par des gravures et des dessins. Encore une fois l’image précède le texte, ce qui fera plaisir à tous ceux qui ne lisent pas — ils sont nombreux.
Oda Jaune est jeune mais son parcours est déjà d’une densité significative, comme son travail pictural le montre. Peintre bulgare, ses premières expositions ont eu lieu il y a huit ans en Allemagne où elle vivait alors.
Quelques mois après une manifestation qui se proposait de célébrer cette partie du Nord Est de la capitale, nous sommes en droit de nous demander si l’évènement contribua réellement au rayonnement du quartier. Mais si une telle opération était nécessaire pour officialiser l’existence d’un nouveau cœur parisien plein de vitalité — des structures alternatives et ateliers d’artistes avaient publiquement ouvert leurs portes — l’essentiel est maintenant de ne pas attendre une prochaine édition pour s’aventurer dans ces arrondissements excentriques.
Après la belle exposition « Van Doesburg et les avant-gardes » l’an dernier à la Modern Tate de Londres autour de De Stijl, la rétrospective « Mondrian / De Stijl » au Centre Pompidou est bienvenue pour combler une lacune bien curieuse de Paris autour d’un artiste et d’un mouvement essentiel dans l’histoire de l’art.
Louise Lawler est une artiste qui aime tellement l’art et les artistes qu’elle s’en approprie les images ; leurs œuvres vues dans les musées, les maisons de vente, les galeries et collections privées.
Une quarantaine d’artistes belges sont présentés au Fresnoy dans ABC pour Art Belge Contemporain, une exposition proposée par Dominique Païni qui fait le point transitoire sur l’humour belge, donc l’art belge.
Avant l’été, une petite frayeur survint quant à l’avenir de la rue Louise Weiss. L’artère historique d’un treizième arrondissement qui séduisit le milieu de l’art contemporain, se vidait progressivement des acteurs qui en firent le succès, jusqu’à atteindre en juin un stade de désolation assez critique, heureusement temporaire.
Les « Nouveaux réalistes », qui connurent leurs triomphes dans les années soixante, constituèrent à Paris le dernier groupe d’artistes à la fois bien identifiable et logiquement structuré. Le critique Pierre Restany, infatigable agitateur d’innovations, baptisa ce mouvement à l’occasion d’une exposition de la Galerie Apollinare à Milan, en 1960.