Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
La treizième édition d’ARTPARIS a donné son coup d’envoi hier. Le public s’y est massé nombreux et la presse s’est fait l’écho de cette édition comme rarement.
Apprécié par Gauguin, loué par Mallarmé et Huysmans, Odilon Redon à trop vouloir explorer le monde éthéré de l’inconscient semblait définitivement parti dans les mondes de la nuit qui fut son grand sujet.
Pour sa 455e exposition, François Morellet a choisi de réinstaller au Centre Pompidou des œuvres éphémères. Ces installations, produites à l’origine pour d’autres lieux, s’adaptent à chaque fois à l’endroit où elles sont montrées. Elles sont composées d’éléments identiques dont la disposition est réinterprétée en fonction du lieu d’accueil.
Le salon du dessin contemporain fête son cinquième anniversaire en affirmant son ouverture aux galeries internationales. Sur 83 galeries participantes, plus de 20 viennent de l’étranger. Pour le reste, la grosse majorité est de Paris. Le salon dans son ensemble est très copieux et il est préférable de se prévoir deux bonnes heures pour avoir le temps de s’arrêter devant quelques pièces.
Le Carré d’Art de Nîmes et les Presses du réel se sont associés pour produire la première monographie de l’artiste Larry Bell en Europe. Elle s’inscrit dans le programme du Carré d’Art qui vise à faire découvrir aux européens les grands artistes de l’Ouest américain.
Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme présente « Chagall et la Bible » une exposition très complète sur le peintre d’origine russe qui s’inspira de l’Ancien Testament tout au long de sa carrière, celle d’un des plus grands peintres du XXe siècle dont l’univers est immédiatement reconnaissable par sa singularité néo-primitive.
Isolée des différents pôles marchands, la Concorde demeure un quartier satisfaisant pour les amateurs d’art. Trois institutions et une fondation frôlent l’axe royal qui tranche la capitale, en lisière du Jardin des Tuileries. Ce parc offre d’ailleurs un ensemble de sculptures auquel on prête habituellement trop peu d’attention. Le promeneur pourra ainsi y déceler des œuvres de Louise Bourgeois, Giuseppe Penone, Erik Dietman, Lawrence Weiner, Roy Lichtenstein, Carl Andre entre autres.
Marc Brétillot est la star des designers culinaires, ou plutôt, il en est l’inventeur. Il crée la discipline et son enseignement à l’ESAD de Reims en 1999. Il est le commissaire de l’exposition Food Design - Aventures sensibles au Lieu du Design, où il a réuni une cinquantaine de ses élèves, anciens et actuels, ayant évolué dans différentes branches de la production industrielle et créative.
Il ne reste plus que six jours pour aller admirer l’exposition « Mondrian / De Stijl » au Centre Pompidou. Plus que six jours pour voir ces œuvres qui ne seront pas remontrées ensemble de si tôt.
Tony Oursler est un new yorkais pur jus. Il est né en 1957, vit et travaille dans la mégalopole américaine. Cela faisait pile six ans qu’une exposition des œuvres de Tony Oursler n’avait été organisée à Paris et c’est la galerie JGM qui prend aujourd’hui le relai du Jeu de Paume.
Un itinéraire exclusif pour guider le spectateur dans cet arrondissement charmant. Une diagonale traversera en pente douce la zone qui s’étend de La Madeleine à la Gare du Nord, au milieu des squares et des églises.
La Pinacothèque de Paris présente deux collections prestigieuses commencées à la fin du XVIIe siècle, celle des Romanov et celle des Esterhazy. Quand les princes et les tsars étaient éclairés, avaient du goût et s’en servaient pour affirmer leur prééminence en Europe à travers la grande peinture.
David Goldblatt est un photographe sud-africain né en 1930. L’exposition « TJ » à la fondation Henri Cartier-Bresson montre une centaine de clichés tirés du livre homonyme. On y redécouvre le portrait d’une ville et sa population, abîmées par la découverte des mines d’or au XIXe siècle, puis par le colonialisme et l’apartheid qui en découlèrent.
L’étonnant Franz Xaver Messerschmidt arrive enfin à Paris après la Neue Galerie de New York qui co-organise cette exposition du Louvre, mais aussi après de nombreux autres musées. Ce sculpteur allemand du XVIIIe siècle exerce une fascination grandissante par son irréductible étrangeté.
Au même titre que le Marais, Belleville ou Saint-Germain, ce quartier que nous appelons désormais Matignon s’impose effectivement dans le Paris de l’art contemporain. Nous sommes ici de toute évidence dans une zone qui transpire l’argent plus qu’ailleurs, sans pudeur.
Même si l’on a la nausée face à la multiplication exponentielles des commémorations et des anniversaires en tous genres, il serait bête de se priver d’une visite à l’exposition « Gainsbourg initiales L.G. » (pour Lucien Gainsbourg, son nom d’état civil) visible jusqu’au 9 mars à la galerie Charpentier, sise dans les locaux de Sotheby’s et quasi en face de l’Elysée.
Le musée du Luxembourg rouvre ses portes avec une belle exposition autour de Cranach, étrange peintre et graveur allemand qui peignit autant son austère ami Luther, ou le très puissant Charles Quint que des femmes nues dans une représentation érotique des plus osées dans l’histoire de la peinture.
Paul Ardenne a œuvré comme commissaire d’exposition pour réunir dix-huit artistes qualifiés d’« expéditionnistes » au Centre culturel Louis Vuitton. ».