Le Magazine artnet se sera distingué comme le premier support d’actualités des expositions et du marché de l’art sur internet.
L'édition française, créée il y a 4 ans, a été conduite par Gina Kehayoff et Alexandre Devaux. Toutes les publications jusqu'à juin 2012 sont consultables ici.
C’est un méconnu célèbre auquel l’épatant LaM de Villeneuve-d’Ascq rend aujourd’hui hommage. Adolf Wölfli (1864-1930) est en effet l’un des pionniers les plus célèbres de l’art brut, ou de l’art outsider.
Les galeries de la fameuse rue réussissent là une très belle session, à découvrir d’ici la fin du mois. Principalement composée de monographies, la qualité de cette suite d’une vingtaine d’expositions culmine avec la présentation inédite de trentenaires que l’on aime : Sarah Tritz, Bettina Samson et Jean-Baptiste Bernardet excitent une scène française en devenir.
Si les œuvres d’artistes contemporains pullulent ici, il est très intéressant de les voir mises en regard d’œuvres plus anciennes, telles celles de Goya, de Rops ou plus loin encore de Théodor de Bry.
Les peintures de Gustave et les photographies de Martial, au Musée Jacquemart-André, témoignent du rapport amoureux qu’entretenaient les frères Caillebotte avec le nouveau Paris haussmannien.
Aimé Césaire (1913-2008) est entré il y a quelques jours dans le Panthéon des Grands Hommes de France. Une exposition au Grand Palais retrace ses rencontres avec Wilfredo Lam et Pablo Picasso.
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente une vaste rétrospective autour de Van Dongen, un peintre étrange qui passa de l’anarchisme et de l’ultra gauche aux mondanités parisiennes les plus vaines. Entre ces deux extrêmes il fut brièvement l’un des plus grands fauves.
La Cité Nationale de l’histoire de l’Immigration présente deux expositions autour de la Pologne. « Roman Cieslewicz-Zoom » revient sur ce graphiste qui à lui seul pourrait incarner la liberté des années 60-70, mariant psychédélisme et constructivisme. « Polonia-Des Polonais en France » retrace la vie des Polonais en France, à commencer par celle des artistes. Tout un programme.
À la Cinémathèque française, sur 1000m2 d’espace d’exposition, est présenté un très vaste ensemble d’archives professionnelles permettant de reconstituer la trajectoire de Stanley Kubrick (1928-1999) depuis ses débuts comme photographe (pour le magazine Look dès 1946) jusqu’à Eyes Wide Shut en 1999.
Le Musée d’Orsay ouvre ses portes à une importante rétrospective de l’œuvre de Manet : 140 tableaux dont plusieurs dizaines viennent de musées ou collections étrangères.
Parcourir Belleville est devenue une habitude. Déménagements et ouvertures soulignent l’investissement que représente le quartier au sein du marché de l’art parisien. Les galeristes installés depuis des années, ne sont plus des excentriques, mais bien des pionniers rejoints progressivement par plus d’une dizaine de confrères.
Les plus grands musées d’Europe ont prêté leurs œuvres au Palais des Beaux-arts de Lille pour l’exposition « Portraits de la pensée » : une cinquantaine de peintures du XVIIe siècle et une installation vidéo de l’artiste contemporain Bill Viola.
Richard Prince est reçu par la Bibliothèque nationale de France pour une exposition de grande ampleur : « american prayer ». Au même moment la galerie Gagosian à Paris propose « Richard Prince : de Kooning ». Deux façons de montrer comment Prince s’approprie sans vergogne la « haute » et la « basse » culture.
La Galerie Thaddaeus Ropac fête ses 20 ans en consacrant tout l’espace de sa galerie à une exposition des fusains de Robert Longo. Cela fait également 20 ans que Longo, né à Brooklyn en 1953, a exposé pour la première fois chez Ropac.
La bonne humeur de leurs organisatrices plane sur le salon CHIC DESSIN. Cette deuxième édition est très dynamique ; la variété des œuvres exposées ne nuit pourtant pas à la cohérence du tout. Nous sommes dans notre époque, où les tragédies sont souvent abordées sur le ton de l’humour.
Foires, prix spéciaux, expositions et revues réitèrent le rendez-vous annuel pris avec le fameux médium. Toute la capitale réussit, depuis plusieurs années maintenant, à se fédérer fin mars pour honorer l’actualité des techniques graphiques, dans leur diversité.