par Werner Spies
26 novembre 2009
À Malakoff, dans la banlieue sud de Paris, on quitte une rue étroite, presque campagnarde, pour entrer dans la maison du peintre Sam Szafran. Un épais fourré de plantes aux feuilles coriaces et brillantes qui se tressent autour d'un escalier en colimaçon grimpant dans le vide accueille le visiteur. On peut y voir le symbole de l'œuvre d'un artiste à qui l'aveuglement de la mode a longtemps prescrit une marginalité endurée avec fierté.
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